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Santé
Les norvégiens sont prêts pour l'autodiagnostic sur le web
Les systèmes de santé pourraient mieux fonctionner si les patients potentiels arrivaient à identifier eux-mêmes la maladie qui les afflige avec l'aide de systèmes informatiques. Tel est le pari de chercheurs norvégiens.
Publié le 03 Septembre 2007

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Une borne, oui, mais plus de médecin
Il en résulte que les habitants les plus préparés sont les amateurs de nouvelles technologies. L'étude montre aussi que la fréquence d'utilisation d'un tel outil sur Internet dépend essentiellement d'un facteur : les malades n'utiliserons les systèmes d'autodiagnostic que si cela signifie qu'ils n'iront pas chez le médecin.
Ce facteur est même plus important que l'interface utilisateur, même si cette dernière a son importance. Cela pose évidemment des problèmes sur la confidentialité d'une borne en self-service ou d'un ordinateur domestique.
Ce facteur est même plus important que l'interface utilisateur, même si cette dernière a son importance. Cela pose évidemment des problèmes sur la confidentialité d'une borne en self-service ou d'un ordinateur domestique.
Des conséquences inquiétantes ?
Sans compter qu'il faudra régler le cas où la personne n'arrive pas à designer précisément les zones de douleurs, ne se souvient pas de la date d'apparition de symptômes ou oublie l'usage de médications qui pourraient provoquer des effets secondaires. Enfin, toute la médecine est basée sur l'auscultation. Qu'en reste t-il si les patients rencontrent moins leur médecin ? Pour l'anecdote, l'étude est partie de Tor W. Andreassen, un professeur de marketing au sein de l'école norvégienne de management. Celui-ci attendait depuis trop longtemps chez le médecin avec un enfant toussotant et maladif, et s'est alors posé la question d'un tel service.
(Atelier groupe BNP Paribas - 03/09/2007)
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