Contenu
Applications IT
Les nouveaux habits de l'usine à test logiciel
Les tests ne font pas recette. Au point que leur externalisation est souvent évoquée. Pourtant, de nouvelles approches - abordées en mars durant une conférence organisée par L'Atelier - permettent de repositionner la fameuse "usine à test logiciel" au centre de l'échiquier.
Avec l’émergence des usines à tests, c’est toute la production de logiciels qui va être impactée. Pour ses responsables, il est à prévoir que le nombre d'organisations possible va exploser. Mais aussi - et enfin - la possibilité de se différencier véritablement grâce aux tests. Ce n'est pas trop tôt : cela fait plus de cinquante ans que les spécialistes de la qualité cherchent à atténuer les problèmes logistiques et techniques relatifs à l’installation des logiciels. Sur le plan théorique - et académique en particulier - tout a été écrit depuis longtemps.
Des formations existent
Des formations sont dispensées dans de très nombreux cursus initiaux. Il existe des normes comme celles issues de l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) ou de l'ISTQB (International Software Testing Qualifications Board). Sans oublier des outils, des recueils de bonnes pratiques, etc. Pour autant, le constat est sévère. Dans de nombreux cas,"ce qu’il faut faire" est remplacé par "ce qu’on peut faire". Souvent pour des questions de budget et de temps. Mais aussi parce que les ressources expertes sont rares et assez peu motivées pour ce genre d’activité. C’est pourquoi de nombreuses organisations se tournent aujourd’hui vers des prestataires extérieurs.
Des nouvelles approches technologiques
Ce, pour leur confier tout ou partie des activités de développement, de test ou encore de recette. Leurs motivations sont souvent économiques, mais elles doivent tout de même veiller à ce que cela n’affecte pas, au final, la qualité du logiciel mis à la disposition des utilisateurs. Pour cela, elles peuvent compter sur de nouvelles approches technologiques, comme l’automatisation des jeux de tests, à partir des modèles UML produits dans les phases de conception et de développement. Quelques problématiques restent sans réponses : celle du poids relatif des tests et du développement dans la facture logicielle ou encore celle de la formation d’experts, en nombre suffisant pour assurer l’ensemble de ces activités.
> Téléchargez le compte-rendu de conférence en PDF
© 2010, L'Atelier BNP PARIBAS



































